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Chaume et chaumières : 2 jours d'échanges pour comprendre la problématique fongique

Publié le 09 octobre 2019

Depuis près de deux ans, le Parc naturel travaille en lien étroit avec des chaumiers, des scientifiques, des propriétaires et les collectivités concernées  à la compréhension des dégradations prématurées des toits de chaume.

Fin mars, Anne Brasselet et Thierry Renard (couvreur chaumier) ont participé à la rencontre annuelle de l'association nationale des chaumiers anglais (NSMT) à Southampton. Par ailleurs Anne Brasselet, accompagnée de Luc Brient (ingénieur recherche de l'Université de Rennes 1) et Jean-François Aoustin (de l'Association des propriétaires de chaumières en Brière) ont rencontré l'association nationale des chaumiers hollandais (Vakfederatie Rietdekkers) ainsi que le professeur J.M. Greef, co-auteur de "La qualité du roseau" (2016), à Nijkerk.

Ces moments d'échanges ont été l'occasion d'approfondir les connaissances sur cette problématique en profitant de l'expertise de nos voisins et en favorisant l'ouverture du territoire à l'international. 

Dans le prolongement, le syndicat mixte du Parc organise les 9 et 10 octobre prochain un séminaire sur la compréhension de la problématique fongique pour préserver l’utilisation du chaume.

Destiné aux professionnels de la filière, aux habitants de chaumières, architectes, urbanistes, ingénieurs, élus il est possible de s'inscrire en cliquant ICI. 

Chaume et chaumières : 2 jours d'échanges pour comprendre la problématique fongique
Photo de Anne Brasselet
Anne Brasselet

Chargée de mission préservation et valorisation du patrimoine des chaumières et de sa filière économique

Au sein du service développement local, je participe au programme d'action initié en vue de préserver les couvertures en chaume prématurément dégradées par les micro-organismes. Je suis sa réalisation en coordonnant les différentes actions (recherche, filière, politiques publiques...) et partenaires (professionnels de la filière chaume, scientifiques, propriétaires, élus...) afin de trouver des solutions permettant d'enrayer le phénomène. Je suis également amenée à considérer le roseau comme un matériau bio-sourcé à valoriser (construction, énergie...). Cette mission incarne pleinement les verbes qui animent ma carrière et m'ont guidée jusqu'au Parc naturel régional de Brière : " Découvrir. Comprendre. Partager".