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Le Parc et la filière du chaume se mobilisent

PROJET DE RECHERCHE ET D’ACTIONS PREVENTIVES CONTRE LES DEGRADATIONS DU CHAUME

14 couvreurs chaumiers sur le territoire
2 coupeurs de roseau sur le territoire
300000 visiteurs par an dans le village deKerhinet ce qui en fait le 3ème bureau d’information touristique de la grande presqu’île
40 ans d’aides publiques pour soutenir l’emploi du chaume
1500000 € d’aides versées pour 10 750 000€ de travaux générés entre 2001 et 2010

Depuis sa création en 1970, le Parc a mené de nombreuses actions pour préserver et restaurer le patrimoine de chaumières et relancer la filière du chaume qui disparaissaient avec ses savoir-faire.

Depuis plusieurs années, la présence de champignons et cyanobactéries constatée sur certaines couvertures en chaume entraine des dégradations importantes. Les impacts et les risques peuvent être conséquents pour les propriétaires, la filière du chaume et l’économie touristique, le patrimoine bâti de chaumières et les savoir-faire, la santé et l’environnement.

Afin de comprendre les mécanismes biologiques de ces micro-organismes et pour prévenir leur développement, le Parc naturel régional de Brière et la filière du chaume engagent un projet de recherche et d’actions préventives.

Une première étude exploratoire a été réalisée par un étudiant de l’école d’agronomie de Rouen, Florestan BARGAIN au printemps 2017. Elle a réunit des  chaumiers, coupeurs de roseau ainsi que 120 propriétaires et des partenaires techniques et scientifiques. L’étude se poursuit en 2018 avec la recherche de financements pour des actions de recherche et de terrain, répondre également à la situation de nombreux propriétaires impactés.

Si vous souhaitez contribuer au recensement des chaumières saines ou atteintes par ces dégradations, nous vous invitons à PARTICIPEZ À L’ENQUÊTE

Un projet collectif et participatif de recherche et d’actions

Depuis le début des années 2000, les cas d’atteinte des couvertures en chaume se multiplient en Brière et plus ponctuellement dans d’autres régions.

Les cas les plus dévastateurs sont causés par un champignon du genre Phellinus et par une cyanobactérie du genre Nostoc

Au regard de l’augmentation des cas traités par les chaumiers et les assurances, ainsi que les enjeux et impacts pour le territoire et ses habitants, le Parc naturel régional de Brière et les chaumiers engagent un projet de recherche et d’actions préventives contre ces dégradations du chaume.

 

Il s’envisage à deux échelles de temps :

 

Le projet est en cours de construction avec le laboratoire de recherche de l’Ecole du Bois de Nantes (matériau), l’UMR écobio de Rennes I (cyanobactéries) et l’UFR de Caen (mycologie).

Le syndicat mixte du Parc recherche d’autres partenaires techniques et financiers pour sa réalisation.

 

Chaumieres de Briere
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Les artisans du chaume
Très vite, l’homme a su qu'il pouvait tirer parti du roseau. Mis en bottes compactes et fixé sur une charpente, le végétal est devenu plus qu’une toiture : une couverture chauffante, isolante et belle de surcroît.
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Lettre d'info sur le CHAUME n°1 -Juillet 2017

Un projet collectif de recherche et d’actions préventives contre les dégradations du chaume - juillet 2017

Information - document officiel