Le 28 septembre 2026, les Parcs naturels régionaux de Brière, Loire-Anjou-Touraine, Marais poitevin et Normandie-Maine ont rencontré Roland Marion, élu régional en charge des Parcs, et les services de la Région Pays de la Loire. L’objectif était de faire le bilan des contrats de Parc 2024-2026 et de préparer la période 2027-2029.
Le bilan 2024-2026 en Brière
Sur trois ans, la Région a apporté au Parc de Brière 2 035 706 €, participation statutaire comprise. Les actions du contrat représentent 747 990 €, dont 299 006 € financés par la Région. Le reste provient de l’Europe, de l’État, des collectivités et du Parc.
Ce soutien a permis plusieurs réalisations :
- un programme sur les pollinisateurs sauvages, avec 287 espèces identifiées, dont 62 nouvelles pour le territoire ;
- l’animation de la Réserve naturelle régionale ;
- le projet européen LIFE Biosph’Adapt sur l’adaptation au changement climatique ;
- le soutien à la filière roseau ;
- les premières études pour la révision de la charte.
Avec les trois autres Parcs, le Parc a aussi déposé une candidature commune au programme européen LIFE Prairies.
Les orientations régionales
La Région maintient son effort financier pour 2027-2029. Elle demande des programmations centrées sur cinq priorités :
- Priorité 1 : Préserver et restaurer la biodiversité ;
- Priorité 2 : Adapter les territoires au changement climatique
- Priorité 3 : Inventer de nouvelles formes d’aménagement durable
- Priorité 4 : Valoriser durablement les ressources locales ;
- Priorité 5 : Mobiliser les citoyens autour des transitions.
Elle attend aussi une coopération renforcée entre les quatre Parcs.
Les propositions du Parc de Brière
Le Parc propose six projets :
- LIFE Prairies, porté avec les autres Parcs ;
- Pollinisateurs II ;
- la poursuite de LIFE Biosph’Adapt ;
- le Projet alimentaire territorial ;
- la contribution à l’interparcs ;
- en 2027, le remplacement de la chaufferie bois du village de Kerhinet.
La nouvelle chaufferie sera alimentée en plaquettes issues des haies du territoire. Elle prolonge ainsi la démarche Boca’Lab de gestion et de valorisation du bocage.
Ces propositions seront finalisées avec la Région dans les prochains mois.